Belle m’ignore, elle me provoque
Et alors pour l’amour
Et moi, si elle m’appelle
Je vole à son secours
Son aide personnelle n’est pas de son recours
Quand elle me fait des leçons
Elle croit donner des cours
Et moi quille de chien
Je deviens l’ombre de sa bête
De son bagout elle m’enlève mon être
Et dans mon devenir, je deviens blessant poète
Elle a blessé mon corps car elle aime paraître
Je l’aime et elle ne me donne aucune nouvelle
Et de ses simples gestes bougent les papillons
Les fleurs dansent dans son corps et dans sa chair
Et me donnent des angoisses d’une peur sans pareille
Ma chair en qui brûle un feu de honte
Qui expriment des oiseaux sans ailes
Et son auréole me perd en ange déchu
Sa vie m’en offre sa débilitée
D’un être blessé pour les handicaps de mes âmes nombreuses
Montrant les horreurs d’un chien peureux pendant les orages
Les amours se montrent furieuses
En me torpant mes sens
Elle a sûrement été menteuse
A douze cinq mon essence
J’invente quelque chose
Qui ne me ressemble guère
Un monde conditionné
Pour nous rendre passifs
En voyant ses gens gras comme des cochons
Ma peine projette mon désarroi
Comme un doigt montrant les moteurs
De la vie moderne et de ses rouages
Vous trouvez cela bizarre
Mais je sais que j’ai raison
Comme tous les blessés par des actes
On ne se sait pas réconfortés
Car quelque chose leurs rechaperont toujours
Mi-prose-mi-poèsie, détachement des ordres moraux
Mais tout en gardant l’honneur,
On se sent sales et mis à l’écart
Le regard se retrouve louche et décalé par les drogues
Des forces créées par des médicaments
Fait des puzzles prismatiques et kaléidoscopiques
Couleurs qui bougent dans un désir
De me noyer dans un profond isolement
Même en société, même dans le système,
Des gestes intérieurs que je ne veux pas
La violence de ma vie me montre l’idiotie …des idées imposées de chose d’immorales traîtrises
Laisser un commentaire
Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.