Malgré le soleil brillant, j’ai les larmes aux yeux, la terre tourne (encore un petit tour ?) Encore une nouvelle fois gagné par la folie et de la peur des gens, la peur de la douleur cérébrale et des schémas construis, quelque chose qui cherche a faire partie de moi et pourtant je me souhaite de me taper un bon délire, la vie est belle quand je suis dans la chaleur terrestre venant du soleil et j’aime aussi la lune et les étoiles, dire que celles qui nous entourent sont déjà mortes et je suis a nouveau dans une descente d’acide… Seul m’intéresse dans tout ça, contrairement a se qu’on pourrait penser, je n’écris pas pour moi mais pour les zonards et pour voir ces chiens… Les forces centrifuges, centripètes et la loi universelle de gravité toujours plus forte quand on se jette par la fenêtre de sa chambre …Pauvre Bidou, pauvre maman …Moule désavantageux pour un garçon, la violence spirituelle est présente, j’aimerai que ça disparaisse car je ne suis qu’un humain bafoué, ce n’est pas demander du et le luxe, juste une tranquillité spirituelle en harmonie avec l’univers, c’est une demande sommaire… Mon père est un fou agressif et violent, ma croyance, c’est une chose personnelle et qui n’engage que moi, je crois en toi, en moi et j’y crois …. Je suis l’un de ces hommes qui aime les fleurs et les plantes et je ne goutterai plus les lierres toxique dans des moments de folie (je fais volontairement la différence entre folie (démence) et delirium, étant donné que ces derniers ne sont que des états d’âmes dans lequel on plonge mais que l’on domine…a constater la différence des coups de folie, ces derniers frappent quand on ne les attend pas …). WAW !!!Autre chose de plus réjouissant ! Sympa la greluche! Sympa! I smoking my cigarette and I drink my coffee, cool ! cool, la musique des sequencers et des samplers, un truc qui craint, dans l’ambiance, ça sent l’anesthésie hospitalière et les produits pharmaceutiques, être pris dans un moule non désiré, putain de pointillés colorés et aux structures mathématiques qui ne sont pas des vraies mathématiques mais quelque chose qui détruit, des voix dans la tête qui craignent, des rêves affolants … Je me dis que je fumerai bien du shit mais je me dis que j’irai pas bien âpres, c’est vraiment un délire paranoïaque dont je me rend compte avec le temps et je me rend compte que c’est aussi une ambiance de l’époque, merdique a souhait et une sensation de supériorité de mes sois disant amis de l’époque qui prenaient plaisir a rendre les situations tendues et complètement débiles, quand on a rien a se reprocher on fuit pas sa destinée, cette dernière phrase est destinée a MARCO SAVAGNIER la personne la plus malsaine et la plus hypocrite que j’ai connue et sûrement la plus lâche de toutes mes connaissances, elle a prit un malain plaisir a créer ma psychose mentale et c’est dans l’ombre de ma vie que j’ai perdu l’amour, et, désormais, je reste persuadé que l’amour est une chose qui existe autrement que par le physique et par ses repères personnels. Les distorsions des états psychiques fait naître de nouveaux repères et c’est dans des idées nouvelles aux chemins pas calculés par le passé mais qui deviennent comme quelque chose de plus spirituel. L’amour est une chose que je partage avec mes femmes dont les distances ne sont plus les mêmes. Il y aura des idiot qui penseront que je me voue a une croyance céleste, je les laissent dans leurs imaginations fertiles mais déplacées. J’aime mes femmes et le temps passe et ce que je constate, c’est que je les aime toujours aussi fiévreusement que par le passé … Ma sensibilité est ébranlée et je n’ai plus vingt ans et je sais que pour elles ce sont des amours passées et elle se disent sûrement que dans le fond elles m’aiment bien encore en recherche de tranquillité , les parasites s’incrusteront toujours mais dans ma blessure et dans mes dérives je perçois les chemins de ma force et ils s’en rendent compte dans leurs psychés communes a quel point ils sont allés trop loin . La sagesse que l’on acquiert avec le temps est une force qui montre a quel desseins on peut œuvrer quand on retrouve des sentiment d’amitié et de bonheurs a nouveaux retrouvés et que les sentiments ressentis a des époques antérieures étaient des formes de bêtises et d’idioties qui m’éloignaient de l’amour pour mes femmes comme leurs amours masculines de ces dernières qui leurs étaient propres et pour qui, elles se vouaient passions et témérités sans oublier leurs courages divers …
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