On voit passer nos vie tel un éclair dans l’orage
Et toujours pas de progéniture a nos ages
Des rockeuses et des rockeur au pays du hip-hop et du rap
A Montpellier, nos amitiés nous jettent de la poudre aux yeux
Avec l’alcool et le shit, les situations dérapent
Cette ville devient une bétonnière et l’avenir s’annonce merdeux
Comme d’habitude, ceux qui auront un peu de monnaie
Survivront, et pour les autres on commence a annoncer la bataille
Les gens continueront à s’ignorer
Et les actes de rébellion seront comme des fétus de paille
Les footballeurs continuent de nous faire rêver, vive la bute de la paillade
Comme dans des jeux d’échecs on commence à monter nos gardes
Les femmes à Montpellier sont si belles avec leurs artifices
Derrière leurs sourires se cachent les mères du vice
Mais bon, on fera avec, on se rend des services
On se les envoie, on se les prête comme personnes ne prête sa chemise
Il y a autant de rapaces et de parasites dans l’esprit que dans les rues
Mais les parasites, tel des jaguars, on sait qu’on pourrait en faire partie
On se demande si nos femmes ont des vertus
Comme des « bonjours » qu’on oublie des qu’on continue nos pas
On est conscients entre potes, qu’on y voit de moins en moins d’issues
Avec leurs bêtises et tout les principes des religions
On montre de plus en plus nos bannières et la croix des voyous
On essaie d’imaginer nos eldorados mais on sait que répond la répression
On en dédie un peu aux femmes qu’on a eue et qu’on aura mais elles sont ou ?
Elles ne regardent que la beauté plastique, et elles reflètent quand leurs mecs ont de l’argent
De l’or, qui vient de la misère d’Afrique, d’inde d’orient ou du Pérou
Mais bon tout le monde se vaut alors tout prestige est bon à prendre
Quand on sait que les animaux, d’instinct, se débrouillent mieux que nous
Les belles âmes sont aussi rares que la bouffe de qualité
Certains cherchent encore à rencontrer la vérité
Dans un monde de mensonges et d’humour salace
Comme si l’univers divisait les races,
Comme si les hommes n’étaient plus les mêmes selon leurs couleurs
De toute façon l’individualisme et le néo libéralisme
Nous divisent et nous provoquent des rancœurs
Les leçons de l’histoire ne leur sert pas d’exemple a en voir la remonté de leurs fascisme
Mais leurs monnaies les fait tous vriller dans leurs états politico maîtres chanteurs
L’art devient gras comme des cotes de porcs et de diverses bidoches
Dans un état qui nous fait juste survivre
Les pornos font croire que nos meufs sont des chiennes en chaleur
Et pourtant elle nous aiment comme si ont était leurs messies
Alors on n’oublie jamais que les femmes enfants nous ont tenus la main
Dans nos enfances
Et que nos enfances l’état nous les volent comme si on ne méritait pas leurs patrie
Mais ils sont tellement corrompus que pour eux l’argent est leur moyen de vivre
Et leurs télévisions, leurs radios, entraînent chez nous toute ces portes de l’oubli
On s’amuse à imaginer un monde meilleur, plus juste
Mais à notre niveau, au quotidien on s’aperçoit
Que nos mouvements sont des gestes de plus en plus dans un moule
Dans un monde de robots ou les gens croient se faire justice
Sans s’apercevoir que leurs gestes sont commandités dans leurs esprits adonnés
Et mécaniquement huilé dans leurs illusions mercantiles
Ils placent leurs actions aux centres des querelles
Et s’amusent à blesser leurs semblables pensant se rendre complices
De leurs semblant de pouvoir mêlant leurs manques d’auto critique
En plaçant les fous au centre des tirs sachant qu’ils ont peur de vivre la même vie que nous
Déjà s’attardant dans leurs petits conforts et leurs papiers monnaie
Echangeant leurs nouvelles drogues en cachets médicaments
Pour nous faire dormir et accepter notre vécu
Et nous … on cherche l’amour et nos âmes sœurs
Mais comme c’est notre seul espoir, on oublie nos pensées imposées
D’un système qui mène a la baguette nos endomorphines
Nos phéromones sentent la pisse et la transpiration
Quand on fait l’amour couvert de nos parfums et de leurs eaux de toilette
Ils oublient une fois de plus que l’odeur qui nous entoure
C’est l’odeur des chiottes de Mac Donald
Nos bijoux sont des copies de l’or et des diamants
Mais la pacotille est souvent présente
Quand on nous vole nos seules richesses, l’amitié et l’amour
Alors on frappe nos ennemis contre le béton et le bitume
Sans aucun talent
Car on sait que trop souvent, on voit nos sourires, plus rarement nos larmes de clowns
Et quand sortis tout droit d’un cartoon comique,
On n’y voit de moins en moins nos cœurs et nos passions
Yvan Cassagne surnommé YFKA lundi 6 juillet 2009, 3 heures du matin
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